Pourquoi travailler exclusivement avec des tissus de seconde main ?


Good info / jeudi 20 février 2020

Rideaux, draps, nappes, vieux vêtements…de vieille loque à nouvelle vie, il n’y a qu’un pas !

Le surcyquoi ?

Le surcyclage, ou upcycling en anglais, est une technique visant à utiliser des matériaux déjà existants, souvent délaissés, en les transformant en produits de qualité supérieure pour leur donner une seconde vie. Un exemple très concret : transformer une palette en bois en fauteuil de jardin ultra branché (bois/branché, tu l’as ?).

Un produit = plusieurs utilisations = réduction des ressources = terre happy !

Ouais, c’est du recyclage en fait !

Alors non, pas vraiment. Disons qu’ils sont cousins germains. La différence ? Le recyclage transforme de A à Z les matières qu’il récupère pour en faire un tout nouveau produit (nécessitant souvent l’utilisation de machines puissantes qui consomment pas mal d’énergies) tandis que le surcyclage va garder l’aspect initial du matériau récupéré, et le transformer en partie, sans forcément avoir recourt à des machines. Le surcyclage est donc une manière encore plus écologique de revaloriser des matières déjà existantes.

L’industrie textile dans le top 3 des plus polluantes au monde

Sais-tu que l’industrie textile produit plus de CO2 que l’ensemble des vols internationaux et la navigation maritime mondiale réunis ? Que la production d’un jean équivaut à 285 douches et qu’en plus il a certainement voyagé plus que toi avant d’arriver dans ton armoire (1,5 fois la terre) ?

Si t’es pas encore bouche-bée, attend la suite. 

Rien qu’en France, environ 700 000 tonnes de vêtements sont consommés par an. Quelque 12 kilos de textiles jetés par français chaque année. Ah bah oui, on achète 2 fois plus de fringues qu’il y a 15 ans et on en porte 2 fois moins (Mais si, tu sais, le super jean troué hyper à la mode, encore avec l’étiquette, qu’à pas bougé de son cintre depuis 9 mois).

Du coup, ça déborde.

Et ça devient quoi tout ces déchets textiles d’ailleurs ? Environs 8% sont réutilisés (revente, seconde-main…) 10% sont recyclés (ou surcyclés) 25% sont incinérés (ou comment réchauffer encore un peu plus l’atmosphère parce qu’on commençait sérieusement à se les peler sinon) et 57% finissent en décharge

Source : HuffingtonPost / LaFibreduTri

 

Les ambitions Good Loquiennes

Le mantra fondamental de Good Loques : ré-utiliser et revaloriser les textiles déjà présents afin de leur éviter l’ultime sentence d’une mort inévitable et polluante. Ou SOS d’un tissu en détresse, pour les fans de Daniel. 

Comment ? En proposant des produits textiles du quotidien, de l’accessoire à la décoration, en passant par la cuisine et la salle de bain. Le tout en faisant passer des messages avec humour et jeux de mots sans précédents, histoire d’éviter les discours trop moralisateurs qui pourraient faire fuir les plus sceptiques. 

Et surtout, rester accessible car l’écologie c’est l’affaire de tous

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